Pour les entraîneurs, le personnel enseignant et les hôtes
Un court aide-mémoire pour quiconque entraîne, enseigne, reçoit ou sort avec une personne vivant avec le type 1, avec des liens vers les pages complètes.
Les entraîneurs, le personnel enseignant, les hôtes et les amis sont souvent les adultes présents quand quelque chose arrive, et souvent les derniers à qui l'on explique quoi faire. Cette page est un court aide-mémoire pour chacun de ces rôles. Tous les détails se trouvent dans les sections Alimentation, Activité physique et Drogues et alcool, dont les liens suivent.
Toutes ces personnes ont d'abord besoin des notions de base : repérer une hypoglycémie, la corriger et savoir quand appeler le 911. C'est expliqué à la page ce que votre entourage doit vraiment savoir.
Entraîneurs, personnel enseignant et partenaires d'entraînement
Le type 1 n'est pas une raison de retirer un enfant du cours d'éducation physique, de l'entraînement ou d'une compétition, et toutes les lignes directrices le disent explicitement. Un ou une athlète qui vient de recevoir son diagnostic a besoin d'aide pour reprendre l'entraînement normal le plus tôt possible, pas d'une saison de congé.
Ce qu'il vous faut :
- un plan écrit de son équipe soignante, qui vous a été remis
- du glucose rapide sur le bord du terrain : comprimés, gel, boisson pour sportifs
- un moyen de vérifier la glycémie, et la permission de faire une pause pour le faire
- la personne à joindre en cas d'urgence
- savoir que la personne pourrait ne pas sentir venir une hypoglycémie
Chez un enfant, les signes d'une hypoglycémie sont plus difficiles à lire et faciles à confondre avec l'effort ou la mauvaise humeur. Une pause pour vérifier, ce n'est pas un joueur qui fait des caprices. Le sucre d'abord, les questions ensuite.
Si vous entraînez ou enseignez à une personne vivant avec le type 1, demandez-vous si on vous a réellement remis son plan écrit. Souvent, la réponse est non. Les conseils complets se trouvent à la page Ce que les entraîneurs doivent savoir de la section Activité physique.
Recevoir à souper
Moins utile : préparer un « repas diabétique » à part, insister pour une deuxième portion (c'est une deuxième dose, pas seulement plus de nourriture), demander « As-tu le droit de manger ça? », acheter des versions sans sucre par gentillesse, ou annoncer à toute la tablée pourquoi le menu a changé.
Le point le plus important, c'est l'heure. Bien des gens s'injectent leur insuline de 15 à 20 minutes avant de manger. Si le souper est repoussé d'une heure, l'insuline agit déjà et la nourriture n'est pas là. Annoncez une heure réaliste, prévenez si elle change, et ne vous vexez pas si votre invité ou invitée mange un petit pain en attendant. Un tableau de la valeur nutritive vaut mieux que n'importe quelle parole rassurante.
Organiser une fête d'enfants
La solution n'est jamais que l'enfant reste à la maison; c'est de planifier un peu et d'accepter que ce ne sera pas parfait. Dites à la famille quels aliments seront servis et vers quelle heure, et placez les jeux où l'on court après le repas plutôt qu'avant. Le gâteau et le sac-surprise : c'est oui, dans les deux cas.
Les deux guides pour recevoir sont présentés en entier à la page Recevoir à souper et fêtes d'enfants de la section Alimentation.
Entre amis, lors d'une sortie
Les trois mêmes étapes s'appliquent (la repérer, la corriger avec du sucre si la personne peut avaler, appeler le 911 si elle ne le peut pas), avec un ajout : l'ivresse, l'effet d'une drogue et une hypoglycémie peuvent se ressembler de l'extérieur, alors ne laissez pas la personne simplement « cuver ». Les ambulanciers ne sont pas la police; personne n'est accusé pour avoir appelé une ambulance. Plus de détails à la page Ce que vos amis devraient savoir de la section Drogues et alcool.